Le transport de semences
Le transport de semences est un dossier épineux depuis de nombreuses années. Le GAET a entrepris un travail sur ce dossier. Malheureusement le Cheval Français n’est pas prêt à accepter une telle réforme. Afin de vous informer sur ce dossier, nous souhaitons que vous puissiez prendre connaissance de l’ensemble des arguments des partisans et opposants sur le transport de semences. Chacun pourra ainsi porter un jugement personnel sur les arguments des uns et des autres.
Le mot du président du GAET
« Les récentes crises sanitaires (fièvre aphteuse, artérite virale) et la hausse des prix des carburants en 2008, ont réactivé le dossier du transport de semences. Le GAET s’est à nouveau saisi du dossier et a rappelé que l’utilisation de cette technique permettrait de : - limiter les frais de transport et de pension, - éviter le transport et le regroupement de jeunes poulains à un âge où ils sont particulièrement fragiles et demandent une haute surveillance. Des intérêts particuliers se sont opposés à ce principe mais leurs arguments sont peu crédibles au regard de l’intérêt général. Le travail des étalonniers (concernés au premier chef) devra évoluer vers un travail plus technique, mais très accessible (mettre une dose dans un container (plutôt que dans le vagin de la jument), et l’expédier. Par ailleurs, la crainte exprimée par notre société-mère sur le risque d’ouverture du stud-book et le non contrôle des 100 cartes par étalon n’est pas fondée. Comme vous pourrez le voir après, nous avons instruit le dossier à charge et à décharge et l’avons proposé à notre société-mère en 2009 qui la refusé en bloc.»

La position du GAET : pour le transport de semences
Conserver le quota de 100 cartes par étalon Contrairement a ce qui a été trop souvent écrit, le GAET est pour l’encadrement des conditions de contrôle du nombre de saillies autorisées pour un étalon dans le stud-book trotteur français.

Vente de carte de saillies et non de doses
Le principe des ventes de saillies devrait être maintenu sous forme de vente de cartes annuelles et non pas sous forme de doses. Dans tous les cas les doses restent la propriété du propriétaire de l’étalon. Elles ne sont mises à disposition de l’éleveur que pour assurer la fécondation de sa jument.

Régulation du stud-book conservée
Dans ces conditions le transport de semences n’entraînera pas l’ouverture du stud-book du trotteur français, le non contrôle du nombre de 100 cartes par étalon. Ces arguments ne sont pas valables.