La politique de réduction des naissances

Depuis plus de 15 ans notre société-mère a mis en place un système de limitation des naissances.

Surproduction de plus de 200%
Nous pensons que le principe de limitations des naissances produit des effets contraires au but recherché. En effet, aujourd’hui, plus de 10 000 poulains naissent tous les ans alors que le circuits des courses ne peut accepter que 4 à 5 000 par an, soit une surproduction de 200%.

35 ans de mesures
Les mesures mises en place au fil des années ont conduit vers une véritable usine à gaz et le résultat n’est pas satisfaisant. L’objectif était de réduire le nombre de poulinières à 12 000. malgré les mesures prises, il stagne à 16 000 en 2009/

Libéralisation de l’élevage
Dans ces conditions nous pensons qu’il est préférable de libéraliser totalement l’élevage et responsabiliser les éleveurs en les formant et les informant pour mieux sélectionner, et donc éliminer d’eux mêmes leurs moins bonnes juments.

L’élevage : 2ème pilier de financement de l’institution
Pour une jument saillie, l’éleveur dépense peut être 3 à 4 000€ par an (saillie et pension). Cette argent remonte dans la filière au bénéfice des plus professionnels du secteur (de quoi se plaint-on ?). Seuls les éleveurs les plus performants sont récompensés et reçoivent une part du gâteau (ceux qui ont poulain qualifié, et de préférence qui court, et qui gagne...). Les autres éleveurs ne demandent rien ! Si, qu’on leur laisse tenter leur chance selon leurs idées.

Mieux pour moins
A travers le bulletin d’informations et les réunions régionales, le GAET forme et informe les éleveurs. Objectif : mieux sélectionner et donc produire moins.